PRENDRE LE TOURNANT DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE EN CONSTRUISANT UNE FILIÈRE INDUSTRIELLE RÉFLEXION À PARTIR DU PHOTOVOLTAÏQUE

Formulaire d'inscription au colloque : Décloisonner les politiques prendre le tournant de la transition écologique - Réflexion à partir de la filière photovoltaïque

WEBINAIRE « VILLE, INDUSTRIE ET TRANSITION ECOLOGIQUE »

Après une année de travaux, le webinaire « Ville, Industrie et transition écologique » présentera les résultats produits par la chaire « Ville, Industrie et Transition Ecologique » (VITE), soutenue par l’Institut pour la Recherche de la Caisse des Dépôts, ainsi que des exemples d’interventions et de politiques publiques à l’œuvre dans ce domaine.

Intervenants :
– Isabelle Laudier (Institut pour la Recherche, Caisse des Dépôts) : Ouverture de la séance
– Animation : Diane de Mareschal (Institut pour la Recherche, Caisse des Dépôts)
– Gilles Crague (Ecole des ponts ParisTech, CIRED CNRS) et Nadine Levratto (EconomiX, CNRS Université Paris Nanterre) : « La ville productive : outil des politiques industrielles de transition écologique »
– Lucas Chevrier (AdCF, CIRED-ENPC) : « Territoires d’Industrie et Contrat de Transition Ecologique : quelles synergies ? »
– Stéphane Plisson, architecte-urbaniste : « Implantations industrielles et transition écologique : le rôle de l’architecture »
– François Blouvac (Responsable du programme « Territoires d’industrie » à la Banque des Territoires) : « Rôle de la Banque des Territoires au service des Territoires d’industrie dans la transition écologique » (à confirmer)

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 Informations dans le programme complet en PJ, et inscriptions auprès de Diane.De-Mareschal@caissedesdepots.fr, responsable des questions territoriales au sein de l’Institut pour la Recherche de la Caisse des Dépôts.

Pour aller plus loin : https://www.caissedesdepots.fr/blog/article/lavenir-est-il-aux-villes-productives

Réunion de préparation du colloque National du Programme POPSU-PUCA à Brest

La métropole de Brest présente des caractéristiques singulières, du fait de sa position géographique périphérique et de sa dépendance historique aux décisions de l’État. C’est aussi une intercommunalité anciennement intégrée, mais qui ne rassemble aujourd’hui que huit communes et un peu moins de 205 000 habitants. Ces caractéristiques invitent à réfléchir au positionnement de la métropole brestoise dans le système économique et urbain breton, mais aussi à la façon dont évoluent ses relations d’une part avec ses partenaires institutionnels et d’autre part avec les communes et intercommunalités qui l’entourent.

LES PARTENARIATS INSTITUTIONNELS ET LES REPRÉSENTATIONS DE LA MÉTROPOLE

L’accession de l’intercommunalité brestoise au statut de métropole a eu, d’un point de vue institutionnel, des effets limités, la collaboration entre communes étant ancienne. Cependant, l’obtention de ce statut métropolitain s’est traduite par la volonté de redéfinir les relations entre la métropole et ses partenaires institutionnels : l’Europe, l’État, la Région et le Département. En particulier, l’État a longtemps usé de méthodes prescriptrices, auxquelles se substituent dorénavant des dispositifs reposant sur la mise en concurrence des villes ou sur la contractualisation. L’enjeu est d’observer ces relations renouvelées. Parallèlement, il s’agit d’identifier si l’agglomération brestoise est considérée comme métropolitaine, par ses habitants comme dans l’imaginaire national, ce qui conduit à porter intérêt aux récits territoriaux produits par les acteurs locaux.

REPOSITIONNER LA MÉTROPOLE BRESTOISE DANS L’OUEST BRETON

La métropole brestoise entretient de manière historique des relations avec les collectivités territoriales voisines, à l’échelle locale mais aussi à celle de la région Bretagne. Si ce dialogue interterritorial nourri a permis de susciter des collaborations fructueuses, il laisse partiellement en suspens la question du rôle de la métropole dans le système socio-économique local. L’enjeu est d’évaluer si celle-ci est en capacité de jouer un rôle d’entraînement pour l’économie territoriale, dans le contexte du rôle croissant du facteur résidentiel dans les dynamiques bretonnes et d’une spécialisation dans les activités orientées vers la mer. Cet enjeu renvoie aussi à la question du périmètre de la métropole de Brest, et notamment à l’opportunité d’intégrer en son sein de nouvelles communes.

UNE MÉTROPOLE À FAIBLE DENSITÉ ?

Le développement de l’agglomération brestoise a été principalement centrifuge et continue pour partie à l’être, en raison d’une offre foncière abondante et bon marché dans une grande partie des espaces périurbains du territoire, du niveau satisfaisant de leur équipement et du foisonnement des initiatives habitantes. L’enjeu est d’observer comment se déploient ces dynamiques de périurbanisation au sein de la métropole brestoise, en lien d’une part avec des politiques publiques qui cherchent à les freiner, notamment parce qu’elles entraînent une consommation excessive d’espaces naturels et agricoles, et d’autre part avec les stratégies d’opérateurs urbains, qui peuvent chercher à en tirer parti. Cela se traduit notamment par une attention portée aux pratiques et aux mobilités des ménages périurbains, ainsi qu’à leurs perceptions de la densité.

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